Parce qu’elle s’appelle aussi Sarkozy, elle ne peut le signer. Mais la première dame explique pourquoi elle appuie cette initiative lancée par le patron Yazid Sabeg : « Oui, il faut faire émerger l’immense potentiel de la nouvelle France. Pendant des années, j’ai été une marraine de SOS-Racisme, j’ai aimé cette société multiculturelle, cette mini-France des potes. » Et elle conclut : « Il faut aider les élites à changer ».