C’est quand même très sage tout ça. Comme l’indique la question 5, on cloisonne, on met les gens dans des petites cases, on garde le contrôle. Rien de nouveau sous le soleil. C’est juste une manière particulière de vivre l’amour, comme toutes les manières. L’amour bourgeonne comme un univers avec ses propres règles, là où il n’y avait rien. A chacun son modèle.
Bravo pour la photo d’illustration. Une femme mûre et deux petits jeunes, c’est très tendance.
C’est dommage qu’il manque une morale à l’histoire :
3h30. Le petit teigneux du service d’ordre les choppe tous dans un coin et leur fait bouffer leurs motions.
Pour ce qui me concerne, c’est du premier degré : je suis féministe. Que ma vie en dépende, ou juste des petits riens, je m’en suis toujours remis aux femmes. La sensibilité, qu’elles s’évertuent souvent moins que les hommes à refouler, leur confère une longueur d’avance. Je préfère les papotages de filles à ceux des garçons. Par choix, j’ai été opéré par une femme, toujours soigné par des femmes. Par chance, j’ai eu deux filles (yes !). Et quand certaines m’ont fait souffrir, j’ai mis ça sur le compte d’un manque de féminité.
Désolé mon Général, Déluge, n°6, mais je n’aurai qu’un mot : vive les femmes !
Woouuuaaaaaah ! Mort de rire les faux cils.
Juste une précision. Le sextoy diamanté ne sert pas à atteindre l’orgasme mais à mettre le placement au coffre.
Paula Abdul a 46 ans. Et « mûre » n’est pas péjoratif pour moi. Mon érotisme est totalement polymorphe.
La sécurité selon Armstrong : came-toi et évite la France.
Bon… bah alors, ce sera tartines confiture pour le 4h00 et blanquette de veau pour le plat de résistance (et lâchez-vous, saucez à mort).
C’est quand même très sage tout ça. Comme l’indique la question 5, on cloisonne, on met les gens dans des petites cases, on garde le contrôle. Rien de nouveau sous le soleil. C’est juste une manière particulière de vivre l’amour, comme toutes les manières. L’amour bourgeonne comme un univers avec ses propres règles, là où il n’y avait rien. A chacun son modèle.
Bravo pour la photo d’illustration. Une femme mûre et deux petits jeunes, c’est très tendance.
Bayrou est un inconditionnel de « Trinity is still my name » :
C’est dommage qu’il manque une morale à l’histoire :
3h30. Le petit teigneux du service d’ordre les choppe tous dans un coin et leur fait bouffer leurs motions.
No problemo n°6. Je provoquais.
Pour ce qui me concerne, c’est du premier degré : je suis féministe. Que ma vie en dépende, ou juste des petits riens, je m’en suis toujours remis aux femmes. La sensibilité, qu’elles s’évertuent souvent moins que les hommes à refouler, leur confère une longueur d’avance. Je préfère les papotages de filles à ceux des garçons. Par choix, j’ai été opéré par une femme, toujours soigné par des femmes. Par chance, j’ai eu deux filles (yes !). Et quand certaines m’ont fait souffrir, j’ai mis ça sur le compte d’un manque de féminité.
Désolé mon Général, Déluge, n°6, mais je n’aurai qu’un mot : vive les femmes !