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Irlande: avec l'ami Sarkozy, le oui n'a pas besoin d'ennemi

Mardi, Nicolas Sarkozy, actuel président du Conseil européen, déclarait devant des députés UMP que les Irlandais devront revoter sur le traité de Lisbonne. Un traité qu'ils ont rejeté à 53% le 12 juin. Notre président aurait-il confondu vitesse et précipitation? En Irlande, ces déclarations gênent surtout les partisans du oui, qui espéraient arracher quelques concessions La suite
Vos deputes a la question

Que change le non irlandais à la présidence française de l'UE?

"Après le non d'une majorité de Français et de Néerlandais, le non d'une majorité d'Irlandais nous somme de réanimer la flamme dangereusement vacillante de l'Europe." A la tribune de l'Assemblée nationale, mercredi, François Fillon a annoncé quel sera le défi de la France, qui prendra la présidence de l'Union européenne à partir du 1er juillet. La suite
Decryptage

Le non irlandais ravive les dissensions au PS

Comme en 2005, le rejet du traité de Lisbonne redessine les alliances au sein du Parti socialiste. La suite
Politicom'

Le référendum ou l'utopie d'un peuple libre et souverain

Avant d'aller plus loin dans ce billet, une première remarque s'impose: le peuple irlandais, dans un contexte démocratique, a dit non au "traité simplifié"; l'UE, ensemble d'Etats souverains, a besoin de l'unanimité favorable de ses composantes nationales pour que le traité soit ratifié. Par conséquent, qu'on le veuille ou non, le traité est caduque, tout rapiéçage sur le dos de la volonté démocratique serait une catastrophe La suite