C’est un livre étrangement posthume que fait paraître Anna Politkovskaïa, là où elle est, cadavre vivant comme aurait dit Tolstoï. Un livre sur le qui vive, plein de questions que les morts violentes, les disparitions, les injustices appellent, un livre miroir qui renvoie la Russie à son image, terrible et terriblement juste.
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