Il y a dans la crise diplomatico-nerveuse entre la France et la Chine, une indéniable dimension de combat de coq. A ma droite, Nicolas Sarkozy, président français aux prétentions de maître du monde, n'aimant pas qu'on lui résiste ou qu'on lui tienne tête; à ma gauche (façon de parler), une Chine redevenue puissante et fière, poussant le souci de voir respectée sa souveraineté jusqu'à l'arrogance.
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