Ce jeudi, les quotidiens ne sont pas en kiosques mais c'est temporaire. Laurent Joffrin explique pourquoi ça pourrait devenir définitif, ce qui lui coûtera sans doute quelques lecteurs.
Il est gonflé, Laurent Joffrin. Evoquer les agissements nihilistes du SGLC -branche fondamentaliste de la CGT- sans recours à la langue de bois lénifiante des éditeurs de journaux lui vaudra peut-être de se faire casser la figure,
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