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Dix ans après l'affaire Festina, accablé chaque année par des scandales à répétition, le Tour de France devrait être au fond du trou, sur le point de disparaître. Pourtant, il n'en est rien, on s'arrache la Grande Boucle et l'entreprise Tour de France est en pleine forme.
Record battu ! Ce n'est pas sans plaisir que la direction du Tour a annoncé que deux-cent-vingt-six municipalités s'étaient portées candidates à l'organisation d'une étape dans les deux années à venir. Une demande qui a triplé en dix ans, et qui traduit un engouement phénoménal des élus pour la grande boucle. Une dynamique particulièrement vraie pour les candidatures à l'organisation du grand départ du Tour.
Une vitrine, la plus abordable pour les villes moyennes
Directeur de l'épreuve, Christian Prudhomme évoque des départs de plus en plus lointains. Après Dublin et Londres, Budapest, Québec, et même le Japon et le Qatar auraient approché la Societé du Tour de France, organisatrice de l'épreuve, joyau de la societé Amaury (également propriétaire de L'Equipe).
Le Tour de France reste une vitrine, la plus abordable pour les villes moyennes. Maire de Cholet, 56 000 habitants, Gilles Bourdouleix est un mordu de vélo qui défend l'épreuve bec et ongles :
Il compte même fédérer les villes-étapes. Populaire, le Tour ne fait pourtant plus réver. Plusieurs sondages montrent qu'une fourchette de 78 à 85% des Français ne croient plus en la crédibilité des sportifs. Malgré tout, le public suit. Mais pour les édiles, le Tour est avant tout une grande opération marketing, comme le signale Gilles Bourdouleix :
\"Quand on est Cholet, on ne risque pas d'accueillir les Jeux olympiques ou la Coupe du monde de football, donc il reste le Tour, que des millions de téléspectateurs regardent à travers le monde.\"
Une rentabilité proche de 30% du chiffre d'affaire
Accueillir le Tour de France a un coût. 50 000 euros pour un départ, 80 000 pour une arrivée : c'est le ticket d'entrée. Plus les festivités annexes. Un investissement largement subventionné par les départements et les régions, puis amorti par les retombées économiques. En 1998, la ville de Cholet avait estimé celles-ci à 610 000 euros, pour un investissement à hauteur de 230 000 euros.
Selon le journaliste Pierre Ballester (" Tempêtes sur le Tour" , éd. du Rocher 2008), qui reprend une étude de Transport for London (la RATP locale), la ville de Londres a récupéré 171 millions d'euros de retombées lorsqu'elle a organisé le \"grand départ\" du Tour 2007. Le tout pour une mise de deux millions.
C'est que le Tour brasse de l'argent, beaucoup d'argent. Première à en profiter, la Societé du Tour de France, dont le bénéfice 2005 s'élevait à 27,5 millions d'euros (l'équivalent du mondial de rugby) pour un chiffre d'affaire de 90 millions. Une rentabilité proche de 30% à faire rêver bon nombre d'entreprises, et de quoi bien rétribuer ses actionnaires. Pour Pierre Ballester, le budget du Tour friserait désormais les 100 millions d'euros, suivant cette répartition : 45 millions de droits télévisés, 47 millions de partenariats, 4 millions payés par les villes-étapes et environ 1,5 million en produits dérivés.
Victimes de scandales majeurs à répétition depuis dix ans (affaires Festina, Cofidis, Puerto, mort de Pantani, exclusions de Vinokourov et Rasmussen…), le cyclisme n'a plus aucune crédibilité mais continue néanmoins d'attirer les sponsors. Seuls trois parrains de renom ont quitté le peloton pour des raisons éthiques : Casino et les allemands Adidas et Telekom. Festina (jusqu'en 2001), Cofidis ou CSC sont en revanche restés dans le circuit malgré des affaires de dopage collectif. Quant au groupement Kazakh Astana, ostracisé cette année par les patrons du Tour, il a recruté l'ancien directeur sportif et plusieurs équipiers de Lance Armstrong, le septuple vainqueur du tour fortement soupçonné de dopage.
Le Tour de France, \"la plus grand course du monde\", est la vitrine du cyclisme, un immense marché à l'image pour des marques soucieuses de passer à la télévision. Il faut débourser de trois à cinq millions d'euros pour devenir membre du \"Club Tour de France\" (Vittel, Champion, LCL, Skoda), de un à deux millions d'euros pour être partenaires (Orange, PMU, Antargaz…) et de 300 000 à 900 000 euros comme fournisseur (Cochonou, La Vache qui rit, Haribo…). Avec plus de cent vingt heures d'exposition télévisée, les principaux partenaires voient dans la Grande Boucle une affaire très rentable. La preuve : le constructeur automobile Skoda déclare avoir doublé le nombre d'immatriculations réalisées en France depuis qu'il parraine le Tour.
Une histoire sportive, un présent commercial, quel avenir ?
La clef : l'audimat, mère de toutes les vertus publicitaires. En France, depuis le choc de 1998 (perte de 1,5 million de téléspectateurs quotidiens suite à l'expulsion de Richard Virenque et de son équipe, Festina), la moyenne fluctue entre 3,4 et 3,9 millions de téléspectateurs par jour, avec un pic à 4,3 millions en 2003, année du centenaire.
Pour Christophe Bassons, un ancien coureur professionnel réputé pour son combat contre le dopage, \"il y a deux types de téléspectateurs\" :
\"Ceux qui veulent voir le vélo, comme sport, et vibrer pour les champions. Et puis il y a ceux qui voyagent, que le Tour fait se déplacer par l'image. Les premiers ont tendance à ne plus regarder le Tour, mais les seconds restent, et ne sont pas touchés par les affaires.\"
Constat partagé par Pierre Ballester : \"avec le vieillissement de la population, le Tour est un alibi pour faire du tourisme\". Et le dopage dans tout ça ? \"C'est entré dans le paysage du sport de haut niveau\", reprend-il, volontairement provocateur, \"il n'est pas dommageable. A la limite, c'est une distraction qui sert un voyeurisme : le Tour devient la télé-réalité du sport.\"
Preuve que les \"affaires\" ne nuisent pas au cirque géant du Tour de France, les chaines allemandes ARD et ZDF, qui avaient quitté en route l'édition 2007 suite à l'affaire Sinkewitz (un grand espoir allemand exclu pour dopage en début de compétition), retransmettront le Tour 2008 après avoir juré qu'on ne les y reprendrait plus. France Télévisions, diffuseur historique de la Grande Boucle, a cet hiver signé un nouveau contrat de partenariat, moyennant 23 millions d'euros par an jusqu'en 2013. Monument national, la Grande Boucle fait exploser les parts de marché des chaines du groupe. L'an dernier, avec 3,6 millions de téléspectateurs devant l'écran chaque jour, elle rassemblait 39,2% de l'audimat.
Que le Tour soit propre ou pas, peu importe, la machine du Tour de France fonctionne à plein régime, comme générateur de spectacle, au risque de laisser sur la route un cyclisme amateur au bord de la décrépitude.



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Il parait que jeannie longo participe au tour de France 2008 ?!
il est prevu qu’elle parte 30 minutes apres le peloton pour leur laisser une chance.
En tout cas elle sera aux J.O
Ce serait sans doute la seule à passer un dépistage anti-dopage complet.
Oui, je doute qu’un coureur, femme ou homme, fasse de vieux os s’il ou elle se dope!
J’ai eu l’occasion d’assister à une conférence qu’elle donnait dans le cadre d’un salon bio à Lyon, elle semble avoir une éthique et une hygiène de vie très strictes, tout ce qu’elle disait était très cohérent et convaincant. Je suis d’accord, si elle se droguait depuis toutes ces années, plus les efforts de ce sport, elle aurait depuis longtemps passé l’arme à gauche…
tu peux douter mais Poulidor, Merckx,Thevenet, Longo, etc sont en pleine forme
elle a …49 ans !
tout comme anquetil…
Le tour, une épreuve qui symbolise à elle seule l’esprit de notre beau pays. Le bling bling, la triche, le mensonge, le fric roi. 4 millions d’abrutis qui y croient encore tous les jours à s’extasier devant des coureurs sur dopés. On sait depuis longtemps que pas un seul des participant ne pourrait tenir le rythme de cette course sans avoir recours d’une façon ou d’une autre à des produits dopant.
Un gros beurk sur ce sport que je méprise profondément et ceux qui le regarde avec.
Un moment de télé en accord parfait avec notre petit énervé et son équipe de mafieux.
oh oui dégueulons ce peuple si vil, si bête, si stupide oh nous dieux de l’olympe de la pensée et de la raison.
moi c’est votre genre que je ne peux encaisser.
d’abord le tour de france ce sont plein de souvenirs, mon pére montant l’éxpédition dans la panhar, le piquenique dans une prairie de montagne, et le passage si rapide des coureurs. c’est ma nostalgie d’enfance et je vous interdit de la salir. na.
ensuite affirmer que tout le monde y croit : mais si vous fréquentiez ces gens, ils savent parfaitement à quoi s’en tenir. ils ne sont pas plus stupide que vous. impossible de tenir le rythme : ben oui, comme chacun dans cette sociéte, à son travail.
une fois de plus quelques journaleux en manque de sensationnel, et surtout de virginité vont aller fouiller les poubelles du tour. ils trouveront quelques dopés. et alors ? quelle fierté pour eux d’avoir fait perdre son boulot à un pauvre type qui en chie pour ne gagner que le centiéme de ce que gagne un fouteux. tiens puisqu’on évoque la chose : pas de dopage dans le foot. non, mais vous comprenez avec 600 millions d’euros payés par votre patron pour montrer les jeux de la baballe…. l’ensemble du sport spectacle est gangréné, depuis toujours ( déjà dans l’antiquité les athlétes se dopaient). au lieu de s’attaquer aux individus, athlétes ou spectateurs, nous ferions mieux de nous occuper de tous ceux qui gravitent autour, de démonter les mécanismes.
mais aprés tout le sport spectacle n’est que le miroir d’une bonne entreprise bien performante : ce n’est pas le systéme qui est pourri, mais quelques individus qui trichent, nous répète t on sans cesse, souvenez vous on nous servit la même soupe pour le scandale de la societé générale.
dans l’esprit je suis d’accord avec vous.
le problème du tour, c’est que la barre a été montée trop haute, (timing, performances, parcours, techniques vélo etc). Donc barre trop haute dit tricheurs, et comme il y a eu des performances dues aux tricheurs, la barre est montée plus haute (inflation).
Il est temps de redescendre la barre, et sans tricheurs. et avoir une compétition potable et humaine.
c’est vrai que la barre est beaucoup trop haute, et dans quantitée de sport. il y a quelques années j’entendis un professeur de médecine du sport avouer que la plupard des records étaient humainement impossible ( il parlait d’un être humain normal ). même sans tenir compte du dopage, le surentrainement demandé aux organismes faisaient des dégats énormes.
mais comment sortir de cette impasse sinon en rejetant le principe même de record, de performance, voire de compétition….
enfin une phrase que je ne voudrais jamais plus entendre dans la bouche d’un journaliste : » il a su dépasser ses limites « . apparemment rien de mieux que de faire celà, mais comment ne pas le faire sans tricher…
bon de toute façon nous pourrons continuer le débat à partir du 08 aout, avec les JO.
Ainsi donc, vous aviez la solution pour lutter contre le dopage et personne ne vous a entendu !
La solution serait donc de faire un Tour moins dur. Pourtant l’an dernier, un journaliste a bien fait les mêmes étapes que les pros, la veille, sans se doper et sans rouler en peloton (ce qui est plus dur) ?
Pourtant, certains athlètes trouvent bien que le 100 m. est tellement dur qu’il leur est nécessaire de se doper. Pensez vous vraiment que courrir un 80 m. plutôt qu’un 100 m. changerait la donne ?
Ca serait bien de critiquer un peu la position de l’UCI!!!
oh quelle infame proposition vous faites, mais pendant que vous y êtes pourquoi ne pas critiquer le comite international olympique….
Les « scandales » de dopages sont révélés par l’Equipe, qui appartient aussi au groupe Amaury. Finalement un « scandal » de temps en temps c’est de la bonne pub pas chère pour deux de leur produits au journal de 20H…
Dijou » si les médias ne parle de dopage ailleurs, ce n’est pas parcequ’il n’y en a pas, c’est juste que l’audience, parts de marché, sponsors, tout ça…
Jeannie Longo, c’est confirmé, partipera en effet au tour de France 2010 et 2012.
Et, sans aucun doute, à quelques autres par la suite si la météo le permet… Sous réserve toutefois, que les pharmacies restent toujours approvisionnées en produits vétérinaires; mais cela ne devrait - a priori - ne pas poser de problèmes.
Allez Jeannie !!!
Un pharmacien de province.
oui surtout que maintenant dans les pharmacies nous auront des produits en libre accés.
http://www.altertour.net
pour un tour sans dopage ! Il est parti de Cévennes le 4 au matin, ne le ratez pas s’il passe par chez vous.
LA FIERTÉ DU COUREUR DOPÉ
Je me rappelle :
Mai 2007. Le coureur Bjarne Riis, vainqueur du Tour de France 1996, venait de reconnaître qu’il se dopait à l’EPO. Il n’était pas le premier à se répandre ainsi en confidences. C’était même une véritable hémorragie alors. En vérité, ces révélations n’apprenaient pas grand chose tant on savait depuis longtemps.
Justement, ce qui retenait l’attention, c’est la réaction de tous ceux qui savaient, la réaction du grand public devant ces aveux. Ou plutôt l’absence TOTALE de réactions.
Entendit-on la moindre indignation, la moindre protestation, la moindre déploration devant cette tache à la « morale » sportive ?
Non, silence de plomb, comme si un épais brouillard avait anesthésié les consciences. Ce n’était ni réaction d’indifférence, ni impossibilité de comprendre. C’était plus simplement un refus acharné d’admettre une réalité insupportable. D’ailleurs, comme si de rien n’était, depuis, à chaque Tour de France, sur les pentes des Alpes et des Pyrénées, il y a toujours autant de foules surexaltées pour encourager les coureurs drogués.
Ce phénomène n’est pas propre au seul cyclisme, ni à l’univers du sport. Il touche bien d’autres domaines de notre existence : vie quotidienne, professionnelle, politique… Il illustre la totale incapacité des êtres humains à admettre qu’ils ne maîtrisent pas le monde dans lequel ils vivent. Et qu’ils ne maîtriseront bien sûr jamais.
Nous préférons travestir l’insupportable réalité au prix de quelques petites supercheries et tricheries. Nous nous accrochons comme des forcenés à nos rêves comme l’enfant se refusant à croire, contre toute évidence, que le père Noël n’existe pas. Ils nous faut des héros ? Qu’à cela ne tienne, nous allons nous les fabriquer nous-mêmes. Et le maire de la petite bourgade danoise d’où était originaire Bjarne Riis, put déclarer sans souci que la statue à la gloire du champion déchu ne serait pas déboulonnée du centre ville.
C’est à peine si la révélation de quelques vérités crues nous laisse un instant désemparés et hébétés. Nous replongeons illico dans la quête de nos illusions impossibles. Nous finissons par croire nous-mêmes aux petits mensonges que nous nous inventons pour enjoliver notre théâtre quotidien.
Et c’est ainsi qu’une majorité de nos concitoyens en vint à porter aux nues électorales, pour des raisons plus ou moins avouables, un président bonimenteur sans envergure ni scrupules, un malade.
C’est ainsi que nous nous choisissons parfois, en toute connaissance de cause, des représentants « repris de justice ». Ou qui mériteraient de l’être.
C’est ainsi que des parents s’acharnent à vouloir placer dans des établissements prestigieux leurs rejetons en parfait état d’échec scolaire et n’en ayant strictement rien à faire.
Oui, c’est ainsi que notre torpeur nous fit accepter sans trop rechigner les propos dont le coureur Bjarne Riis accompagna alors ses aveux :
« Je suis fier de mes résultats même s’ils n’ont pas été acquis en toute honnêteté. »
et comment faire quand vous vous apercevez que votre misérable vie est bien loin de vos rêves d’enfance . on se raccroche à des héros de pacotilles ( de toute maniére les héros ne sont jamais ceux que l’on croit ). chacun navigue dans les illusions qu’il se forgent pour accepter le présent qui lui est fait.
le principe du sport c’est la compétition : c’est du pur libéralisme. pourquoi croyiez vous que le sport ce soit développé à partir du XIX° siécle ? C’est aussi la reprise, avec le sport spectacle des jeux du cirque. il faut occuper les foules. les distraire ( donc les tromper).
le réel, notre réel, est crue, est sale, est médiocre. comment s’en accomoder ? en se trompant soi même ?
En éteignant la télévision et en boycottant le tour. Mon dieu comment n’y avais je pas pensé plus tot ??
Et pas la peine de nous faire le couplet des regrets avec la course à papa pour justifier qu’on puisse encore regarder ce sport dégueulasse qui bousille des gamins dans les courses locales. Ben oui mon vieux si on n’avait le dopage qu’à haut niveau on pourrait, peut être, le comprendre mais là on alimente un système qui pousse de jeunes coureurs à se doper avec toutes les conséquences que ça suppose.
Je persiste et signe, il faut être un abruti pour s’extasier devant des performances faussées.
« si on n’avait le dopage qu’à haut niveau on pourrait, peut être, le comprendre mais là on alimente un système qui pousse de jeunes coureurs à se doper avec toutes les conséquences que ça suppose. »
Cher Dijou,
Cette situation existe dans bien d’autres sports (c’est bizarre ces footballeurs qui font des arrets cardiaques a 20 ans, non?), alors arrete de faire du cyclisme le bouc emissaire du monde sportif.
jeune con ( puisque je suis votre vieux ) vous pouvez garder votre mépris. mais si vous voulez réellement stopper l’empoisonnement il ne faut pas vous attaquer qu’au cyclisme de haut niveau, mais au monde entier dans son fonctionnement. si vous êtes si stupide pour croire qu’il suffit de ne pas regarder la télévision je vous plains.
ah oui toute performance est faussée, dés le départ ; c’est le principe même de la performance qui le veut.
Le Tour fonctionne grâce aux sponsors et à la pub. Les audimat des retransmissions tous comme les spectateurs en bord de route et aux étapes alimentent le système. Sans eux pas d’argent, alors oui le boycott est un moyen efficace de pression.
PS: on ne traite pas quelqu’un de con sans argumenter un minimum, les spectateurs que je qualifie d’abrutis le sont bien pour assister à un évènement qu’ils savent truqué par avance.
Un vieux con de 49 ans.
Si vous voulez promouvoir un sport propre, vaut mieux regarder le vélo que le foot.
Au moins dans le vélo, on cherche les dopés, alors forcément parfois, on en trouve !
Le passeport biologique est actif seulement dans le cyclisme d’ailleurs.
Pour l’anecdote, parmis les derniers vainqueurs de la coupe de monde de foot, Zizou (France 98) et Cannavaro (capitaine de l’équipe d’Italie en championne du monde en 2006) ont tous deux reconnus s’être dopé.
C’était au procès de la Juve dans les années 90.
Alors mon cher Dijou en 98 vous courriez de maison en maison pour prévenir les gens qu’il fallait arreter de regarder cette mascarade ?
Nous savons tous que le dopage et peu ou prou généralisé dans les sports à forte valeur ajoutés, les sports vendables , télégéniques, investis par la publicité et les sponsors. Çà ne concerne pas que le vélo bien évidemment, je n’ai jamais dit ça.
On ne finance pas une équipe pour la voir perdre, il y a une obligation de résultat implicite dès lors que de l’argent privé intervient et alimente toute la chaine, depuis les coureurs en passant par les télés et jusqu’aux fédérations qui vivent très confortablement de ces revenus.
Mais regarder le tour de France pour moi c’est comme assister à une partie de poker où l’on vous avertirait à l’avance que des tricheurs y participent. Franchement ça vous intéresserait ? Çà me parait exactement du même ordre et quelque soit le sport en cause. Dès lors il vaut mieux zapper sur une bonne série tv plutôt que d’assister à cette pitoyable mascarade.
Et je suis très content qu’on ait replié mon post ou je traitais d’abrutis les amateurs du tour. Ca légitime en quelque sorte ce jugement (très personnel bien évidemment et forcément abrupt), mais quand même, 14 votes , ça me fait plaisir, vive la censure :)
Bon tour de France hein ? :p
N’empêche si Jeannie Longo gagne encore à 50 ans, c’est bien qu’elle ne s’est jamais dopée et a toujours eu une vie saine. Regardons dans quel état physique se trouve les cinquantenaires garçons et nous saurons tout de suite qu’ils n’ont pas fait que sucer de la glace pendant leur carrière sportive. Hélas le cyclisme amateur est aussi touché par le dopage et le pire est de savoir que des parents poussent leurs enfants à se charger pour gagner des courses…c’est dingue…!
les images du Tour de France sont magnifiques et nous font voyager, tout en restant sur la chaise ou dans le fauteuil. Vivement que le Tour quitte la Bretagne car le couplet de « Paulo la Science » sur Cadoudal et les Chouans du Morbihan était plutôt indigeste hier. Je ne suis pas sûr qu’il nous parle de la guerre d’Espagne et de l’action héroïque des républicains quand le Tour passera les Pyrénéees. C’est pas étonnant que le morbihan reste à droite politiquement, contrairement au reste de la Bretagne. Et en plus, les Chouans, ils ont forniqué à gauche et à droite et sutout à droite comme dirait leur représentant d’aujourd’hui: le vicomte vendéen…!!
Juste une petite rectification, ami Phil!
Fils de Vendéen, descendant de l’un de ces paysans qui menèrent, aux dires de napoléon, « une guerre de Géants », je crois savoir que les chouans étaient précisément des Bretons (au parler gallo, ceux de la Loire-Atlantique actuelle par exemple ou de l’Ile et Vilaine, et non des Bretons bretonnants), et les Vendéens n’en faisaient pas partie. Nuance importante ? Ceux du sud, donc les derniers cités, mirent à leur tête des volontaires, voire des nobles, les « Not’maître » de leurs villages, alors que les Chouans furent recrutés par de hauts seigneurs « parachutés » là. La motivation n’était pas exactement la même….
Bizarre, le même article (mots pour mots mais en plus succint) dans le canard enchaîné de cette semaine…(mercredi 2 juillet)
D’où mon interrogation :
1er cas, est-ce le canard qui a copié sur Rue89 ?
Auquel cas honte au canard
2ème cas, est-ce Rue89 qui a copié sur le canard, en ajoutant qqes paragraphes ?
Auquel cas…
3ème cas, est-ce le même auteur dans les deux médias ?
Y-a-t-il un accord de collaboration entre eux ?
Auquel cas honte à moi de faire ce commentaire….
Qq’un peut-il satisfaire ma curiosité ?
Merci par avance
R.Pautou
Merci d’avoit aiguisé ma curiosité! Je n’avais pas lu l’article du Canard sur le sujet. Grâce à vous, c’est chose faite.
Si les propos de cet article et de celui du Canard se rejoignent effectivement, je suis toutefois déçu que vous fassiez un amalgame et que vous parliez de « recopiage » « mot à mot ». Il n’est absolument pas concevable que nous ayons recopié l’article de notre collegue J-F Julliard
Il est exact que certaines données se recoupent, étant issues d’entretiens indépendants réalisés avec le même auteur, qui a fourni, avec son livre, des données financières chiffrées précieuses.
L’article du Canard se centre exclusivement sur l’architecture du livre, alors que notre entretien avec Pierre Ballester s’insère dans un propos plus général.
Merci
Le cyclisme est un sport, le Tour De France en est le spectacle, et c’est ce qu’attendent les Français des bords de route: du spectacle, peu importe le prix qu’en payent les sportifs pour leur santé. Il faut de la performance, des bagarres, des cyclistes qui montent des cols à la vitesse d’une mobylette. Les chiffres officiels estiment que 85% des vainqueurs du Tour ces 40 dernières années ont eu affaire au dopage (simple soupçon ou dopage avéré) dans leur carrière.
Pourtant des faits laissent penser que les Français et les commentateurs sportifs ne sont pas bien malins. Le Tour 99, celui qui succédait au Tour de « l’affaire Festina », avait été déclaré à l’époque le Tour le plus rapide de l’histoire et une question m’était alors venu: s’ils ne se dopent plus, que le ménage a été fait comme ils le prétendent, pourquoi se dopaient-ils ? Ils vont plus vite maintenant.
Pourquoi y a-t-il toujours du dopage dans le cyclisme en général et dans le Tour en particulier ?
Il y a 4 responsables:
- l’ U.C.I. qui refuse ouvertement de lutter contre
- la société du Tour de France qui a eu à plusieurs reprises l’obligation morale de stopper le Tour en cours
- l’argent que génère cet événement
- et principalement le public, qui est sourd, aveugle et surtout muet.
Je ne cite pas les coureurs qui pour moi n’ont rien à y voir, ce sont toujours au départ des amoureux de ce sport qui se retrouvent comme beaucoup d’entre nous obligés de faire des sacrifices moraux pour devenir professionnels, il en est des cyclistes comme des cadres d’entreprise…
Mais bon, le dopage dans le Tour est né avec le Tour, dès le début des années 1900, de nombreux coureurs s’arrêtaient dans les cafés qu’ils croisaient pour prendre des bières, des ballons de blanc ou de rouge(qu’ils ne payaient souvent pas), histoire de se redonner un coup de fouet, alors le dopage d’aujourd’hui est-il dû à une marchandisation du Tour de France ou simplement au progrès scientifique d’un dopage qui est né avec lui ?
tous le monde connais cette vidéo c’est justes pour illustrer cet article
http://www.youtube.com/watch?v=XaZLlrwvzPQ
le sport est nuisible pour la santé. mentale et physique. Churchil se vantait de ne pratiquer que le cigare et le whisky ; Roosevelt était paralysé. Ont-ils été de plus piètres politiques que N. Sarkozy ou G. W. Bush, serviles larbins du monde des affaires ?
Alors économisez-vous, regardez le tour comme une « légende », mais prenez au sérieux l’attribution du 2° EPR à SUEZ-Lyonnaise des Eaux, les dérogations à la Loi des 35 h, la condamnation de la Société Générale par la Commission Bancaire dans « l’affaire Kerviel », le licenciement sans allocation ni indemnité des fonctionnaires refusant 2 offres d’emploi de l’autre coté de la France, le renvoi d’ascenseur publicitaire à TF1, le licenciement « par accord amiable », l’armée dans les gares et la surveillance de nos correspondances numériques « pour notre sécurité », l’absence quasi-totale d’affaire financière sortie depuis 6 ans, etc, etc
Un peu de lucidité, ce qu’on demande au Tour de France, ce n’est pas de voir des coureurs se battre sainement entre eux mais bien un spectacle, tout comme beaucoup de sport d’ailleurs.
On veut de la performance, des échappées audacieuses, on veut rêver devant des champions ! Qu’importe s’il y a du dopage car il y a du spectacle en attendant les résultats médicaux.
La Tour de France donne aux gens ce qu’ils veulent.
Les journalistes sportifs répondent bien à cette demande… Ils font rêver les gens avec les « champions », ils s’attardent longuement sur les chutes et plus la chute est dure, mieux c’est…(la vue du sang doit sans doute provoquer la jouissance)
Bref ils nous offre un « vrai » spectacle et repondent bien à la demande.
Vouloir croire au sport propre relève de la naïveté.
eT des fois,avec un peu de bol,ya meme des morts.
exact, j’ajouterais qui se préoccupe de savoir si la caissiére du supermarché que vous fréquentez se bourrre de médicaments pour tenir le coup ? personne, celà ne nous interesse pas : elle est là pour faire son boulot, sans que celà nous géne. le sport spectacle n’est plus du sport au sens activité physique, c’est un spectacle, et les athlétes doivent remplir leurs objectifs.
enfin j’ajouterais que ce qui me procure un malaise c’est d’oublier ces gamins de vingt-trente ans que l’on gave de produits, que l’on surentraine, et qui sont les premiéres victimes du dopage, et que pourtant l’on trainera dans la boue comme le pire des assasins.
Une partie de ces gamins de 20-30 ans que l’on gave de produit accède à la gloire et est sous le feux des caméras. Ils ne demandent pas autre chose.
Le sport, en tant qu’activité de conservation du corps, n’existe pas pour beaucoup. La performance est élevée en culte et qu’importe si cela se fait au prix de la santé. Malheureusement, il n’y a pas que chez les professionnels que l’on se dope…
In fine, le sport actuel correspond en tout point à l’esprit fasciste du Baron Pierre de Coubertin.
Un peu moins médiatisé pour l’heure
Bienvenue sur les routes de l’
AlterTour de la Biodiversité Cultivée
pour une Planète Non-dopée
3-28 juillet 2008
L’AlterTour 2008
fait l’objet d’un documentaire
par Les Films du Réveil
Tour cycliste familial
en relais solidaire
pour une Nature sans dopage
Comment devenir Altercycliste ?
En opposition avec l’esprit de compétition qui conduit au dopage dans le sport, et à la logique de l’agriculture productiviste qui débouche sur les Plantes Génétiquement Modifiées, nous allons voyager ensemble en nous relayant tous les 15 kilomètres dans un esprit de solidarité.
L’AlterTour, c’est un autre Tour de France, qui dénonce le dopage sous toutes ses formes : dans le sport parce qu’il y porte atteinte aux sportifs pour le bénéfice de sponsors, et dans l’agriculture, parce qu’il y porte atteinte aux paysans et à la biodiversité pour le bénéfice des firmes productrices d’OGM et d’agrotoxiques.
C’est un tour « à la carte », pour tout ceux qui souhaitent partager une belle tranche de vie collective, découvrir des terroirs préservés, faire du « sport-santé » et dire ensemble : « Nous voulons un monde sans dopages ».
Cette manifestation itinérante veut faire la démonstration de notre soutien à celles et ceux qui luttent dans le monde entier contre les dopages agricoles, contre les atteintes à la biodiversité et à l’existence même des paysans.
L’altertour participe à la campagne internationale « 2008 : Année de Bannissement des OGM » (Ban-GMOs Year ).
Une bonne occasion pour quitter le clavier et se mettr au pédalier.
Bienvenue au pays des non- grincheux
C’est Virenque qui a voté naze ?
Quand on voit le public du Tour de France sur le bord de la route, on se marre bien!
Plus il y à de scandales, plus les gens aiment le Tour de France…Allez comprendre.
Je ne comprend pas très bien les personnes qui critiquent le tour de France, et qui se foute de la gueule des gens au bord des routes du tour, en s’appuyant sur le fait que de plus en plus d’affaires de dopages sont divulguées.
C’est plutôt rassurant de voir des « grands noms » tels que Vinokourov, Basso, Rasmussen ou l’équipe Astana mis à l’écart pour des affaires de ce type. C’est bien mieux que le grand silence des « années Armstrong » où le dopage était surement aussi important mais bien moins puni et où on punissait le « dernier des cons » du peloton pour donner le change au public.
Je trouve un peu déplacé de tirer sur le seul grand tour qui tente de faire quelque chose face au dopage (Allez voir un peu ce qui se passe sur le tour d’Espagne avant de critiquer le tour de France). Tout n’est pas encore rose j’en conviens, mais se priver des grands noms est une preuve de courage face à un UCI qui est étrangement beaucoup moins actif face au dopage.
ça dope l’audience
Les « entraîneurs » ont toujours administré à leurs protégés des « remontants » sous une forme ou une autre, à une époque cela s’appelait « la soupe », les coureurs impliqués ne se posaient pas de question ils tenaient à résister aux efforts demandés, puis les produits se sont sophistiqués comme le reste, les progrès du dopage ont accompagnés ceux des machines, au début quand on cassait sa fourche le coureur devait trouver un forgeron pour la réparer, interdiction de changer de machine, comme dit mon arrière grand père « c’était le bon temps », eh oui, mon pépé à moi possédait de très gros mollets.
NB. Nul ne s’attend à voir surgir l’inquisition espagnole sur des bicyclettes en carbone équipées tout Shimano, avec des oreillettes pour les tenir au courant des performances.
surtout que la soutane c’est pas le top pour faire du vélo.
Rien à critiquer de cette critique du Tour de France comme imposture sportive au service du seul business. Mais il n’empêche que, outre le beau survol de France que nous donne la télé, c’est un vrai moment de convivialité. Les foules massées au bord sont radicalement différentes de celles des stades de foute, où la moitié du public insulte les arbitres, l’autre moitié et son équipe, avec en prime parfois sa propre équipe quand elle perd ou vole sa paie.
Et aussi, vous allez le voir, un beau lieu de rencontres.
(Texte écrit il y a cinq ans)
…J’avoue, j’aime le Tour de France. Oui, mais en montagne pour la beauté, en moto pour la souplesse des arrêts, et en n’oubliant pas que le produit sportif est d’origine douteuse. Je l’aime quand, étroitesse des cols et cohue obligent, on arrive tôt matin ou mieux, la veille, prenant le temps de faire connaissance des voisins, et usage de produits ayant, eux, le goût vrai de l’amitié crée par des gens de tous pays se voyant pour la première et la dernière fois.
Donc, sur trois jours et trois cols alpins amidonnés à la foule en couleurs, j’ai partagé avec les uns et les autres : pastis offert par des Basques à béret rouge, café plus eau-de-vie de poire distillée dans ma gorge… au vaporisateur ex-produit à vitres, vin rouge (pâle, mais à couper au couteau), cidre (infect, mais comment refuser, j’ai seulement réussi à refiler en douce la fin du deuxième gobelet à la terre du pied du banc). Et, proposé sans façons à boire au goulot, génépi maison (quarante feuilles, quarante sucres si on aime les liqueurs de mémère, quarante jours dans un alcool à plus de quarante degrés). Le mien ajoutait quinze ans de macération – les auteurs du forfait n’auraient jamais pu patienter quarante – dans une bouteille à la peau rendue plus noire que le cul du diable par le mélange poussière-champignons de sa cave natale). Oh, j’oublie les fraises tagada et la tarte maison aux myrtilles.
Un adolescent volubile, en congé de son CAT, m’a dit dans son éclatante fragilité que sa mère ne voulait plus le voir. Une fillette qui aidait sa grand-mère au bar improvisé devant la fontaine-abreuvoir de leur chalet m’a donné son prénom, Sibeline, venu non de quelque actrice de soap-opéra mais d’une arrière-grand-mère morte il y a peu – leur bon air conserve. J’ai écouté les uns et les autres me parler : piano (un festival, dans le massif des Bauges – comment, monsieur, vous ne connaissez pas les Bauges ?), photo, moto bien sûr, vélo un peu, vin de paille beaucoup, agriculture raisonnée. Ajoutez-y les discutées trente cinq heures, les chapelles baroques en Maurienne et les marmottes qu’on entend si on sait se taire.
Et, derrière des grappes humaines chassant en riant les gris-gris publicitaires sur un lacet de route, à la terrasse d’un café aux tables remplies de vélospectateurs, j’ai reçu tout saisi comme un edelweiss des plus rares : à deux pas de ses pépiants papys occupés à occuper leurs pliants d’un séant pesant, un garçon de neuf ans, entre sourire et gravité, m’a dit, sans que je lui aie posé la moindre question, son essentiel en une demi-heure : désirs, plaisirs et chagrins – pourtant je ne lui demandais rien – tellement le poussait l’envie de se confier à un inconnu qu’il ne reverrait plus.
Mais c’est fragile, une fleur. Alors, si on le veut bien, ce qui fut dit restera entre nous deux.
(Pas sûr que j’aurais eu tout ça à Marseille-PSG)
Ah, que la montagne est belle…
Un beau témoignage, PMB.
Plus complet que la dernière fois, qui plus est.
Je connais bien Vars et l’Izoard, pour les avoir beaucoup pratiqués.
Au plaisir de vous lire, donc.
Ouais ouais ça va, ça sent la vengeance balthusienne, c’te (beau) tableau ;-)
La montée de l’Izoard à l’automne, avec les mélèzes couleur d’incendie et les sommets enneigés, c’est quelque chose !
Presque rien à ajouter au commentaire de PMB…si ce n’est…que le Tour c’est pas ce qu’on lit dans les journaux, c’est plus que ce que l’on voit à la télé.
Je bosse dans un hotel breton…hier-nuit nous recevions les équipes de France télévision (des personnes charmantes, à ce demander si il ne recrute pas tous leurs techniciens uniquement sur photo à france télévision…), et cette nuit 3 équipes de cyclistes: des allemands, des états-uniens (accompagnés de 4 policiers et d’un staff très trans-communautaires),et des français.
L’équipe US à été testée ce matin (j’ai personnellement fait de la transmission de seringue), et je vous garantie que le petit déjeuner que j’ai préparé pour ces équipes étaient des petits déjeuners de sportifs (des pâtes,de la salade de fruits, des céréales, du pain…beaucoup de pain, du jambon, du fromage,etc… et des croissants).
Si aujourd’hui ces équipes pédalent vite, ce sera grace au petit déj’ équilibré que je leur ai préparé:))
Cependant je me pose des questions: un membre de l’équipe US m’a demandé (en anglais) 12 oeufs non cuits à 6H15…lorsqu’il est revenu les chercher 20 minutes plus tard, il m’a demandé de lui confirmer qu’il fallait dire « doz’ euuu…f »…j’ai confirmé…un « asio-américain » qui fait cet effort pour communiquer avec une employée de restauration très anglophone dans une petite ville où il ne restera qu’une nuit: est-ce bien normal??
Tout ça pour dire, comme PMB, que le tour de France ce sont effectivement les moments-à-coté qui le rende particulièrement particulier.
Recupere les coquilles et regarde s’il y a un petit trou.