
Brian Finke se définit comme un photographe documentaire. Son style d'observation directe, sans chichis, carré de format peut être qualifié de \"clinique\". Dernier sujet d'examen, les \"flight attendants\" ou personnels volant (hôtesses, stewards) qui nous assistent pendant nos trajets aériens.
Pour ces employés hors sol, ça n'a pas l'air de tous repos. L'image cinématographique de l'hôtesse glamour des vols long courrier Air France sur Superconstellation des années d'après-guerre s'est bien envolée. Ces belles femmes qui font, devant les passagers attachés et pour la énième fois, la démonstration, en pilotage automatique, des gilets de sauvetages et autres joyeusetés de secours n'ont plus trop la foi.
Si elles font des efforts pour rester glamour, le temps est désormais compté pour se refaire une beauté. Embarqué par Brian Finke sur Cathay Pacific, Air Asia, Icelandair, British Airways, etc. on ne rêvera plus toute sa vie, comme le chante Dutronc, d'être une hôtesse de l'air...
\"Flight Attendants\", de Brian Finke, est édité par Filigranes Editions. Cette petite entreprise éditoriale bretonne consacré exclusivement à la photographie, riche en production de titres et d'idées ne se trouve pas cette année au Salon du Livre. Si ce genre de maison n'est pas abrité par les Centre régionaux du livre, elles n'y ont pas leur place... et pas seulement pour des raisons économiques.
Le Salon du livre n'a jamais fait l'effort sur l'ouvrage photographique d'auteur. Les amateurs de livre photo n'étant certes pas foule, d'année en année, il y a de moins en moins d'ouvrages de photographies sur les stands. Les \"grands\", Steidl, Phaïdon, Taschen, Aperture, etc. sont absents.
Tous les éditeurs ayant un département photo délayent ces ouvrages au milieu de leur abondante production littéraire. Un des fleurons de l'édition française sur la photo, Marval, est perdu en moins de dix albums (des plus convenus) sur le stand du groupe Vilo, auquel il appartient. A quand un espace photo au Salon du livre ? ► Flight Attendants de Brian Finke, préface d'Alix Browne (en anglais) - Filigranes éditions - 51 photos, 25x25 cm - 51p., 25€.




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Que ces tristesses sont belles…
http://info-espress.over-blog.com/
Qu’elles sont tristes ces beautés… J’ai trouvé particulièrement ravissante la petite hotesse asiatique de la première photo, hum, un délice :-)
bonjour, Louis,
Filigranes fait un travail génial, j’ai croisé patrick une fois ou deux, c’est bien d’en parler parce que trop rare …
Très intéressant travail, et si en plus l’éditeur est breton. Montrer comment le système est devenu une production industrielle très taylorisée.
Un autre livre intéressant et sortit il y a pas très longtemps et présente au contraire la période glamour et après du transport aérien en Europe et ailleurs avec des images originales:
- « Histoires des hotesses de l’air » (livre belge) de Alain Pluckers Ulgade aux éditions du may, 176 pages, 42er
- Pour ceux qui s’intéressent à l’époque héroique des « constellations » voir le site du musée Air france, plus précisement « www.airfrancelasaga » (lien internet incomplet désolé, taper sur google) ou vous trouverez en ligne des petits films d’époques, à l’époque ou le transport aérien était encore un voyage, voire une expérience.
Un autre monde que ce qui présenté là…
25€ ? Je ne sais pas où vous l’avez trouvé à ce prix-là. Chez l’éditeur, il est à 40…
Il est annoncé à 28 € sur Amazon, en tout cas :
http://www.amazon.fr/Flight-Attendants-Alison-Nordstrom/dp/1576874273/re…
Bonjour.
Les photos sont superbes, comme la plupart des « modèles ».
Mais le travail du PNC (Personnel Naviguant Commercial) est devenu, avec les ‘navettes’ (Vols intérieurs ou courts-courriers) une véritable course car il leur faut souvent « faire le ménage » dans l’appareil entre deux vols.
Sourire: Anecdote du temps des « Constellation ».
Un passager regarde avec insistance une très jolie passagère inconnue.
_ : « Monsieur, arrêtez de me dévisager ainsi! »
Fait la dame.
_ : « Madame, je ne dévisage pas, j’envisage. »
Répond le coupable.
Bonne journée à tous.
Jc
Ca a l’air d’être pas mal, ici, tiens au fait-je n’ai toujours pas lu l’entretient- mais j’ai parcouru les commentaires: Soh is back! Je l’ai parcouru si j’ose dire, ça m’avait l’air comme d’habitude en moins virulent.
Le gars là « lo tipol », il est sincère vous croyez? Parcequ’il est, je reprends ta formule « perdu pour la médecine » si c’est la cas!
Je l’imagine éructant en trépignant devant son clavier, se fouetant le dos entre les posts pour maintenir son humeur massacrante!
Mais bon, le ménage a été fait.
Il est crevant, et je sais pas vous mais ce genre d’individus ça glace quand même le sang.
Bon, allez, j’ai les 72 cm (qui vont tant individuèlement que collectivement parfaitement bien) à laver.
Je reviens en soirée, mais d’abord un petit film…
http://www.dailymotion.com/relevance/search/saumon/video/x38zj7_remise-a…
=:o +
(smilee ahuri)
Bisou
Bonsoir Déluge,
heureuse de te trouver ici, bien au calme.
En ce qui concerne lo tipol, je dois dire que je m’entends assez bien avec lui, normalement. Il peut etre tres drole á ses heures et il n’est pas tombé sur la tete. Je pense que c’est en présence des autres abruties qu’il perd un peut ….
Bon, alors, tes 72 cm, dis nous tout, tu sais, on finira par te faire parler … (;-)))
Bonjour Concombre
Ca pour se perdre, hier il a été bien dispersé. Tout a été retiré mais c’était assez afligeant.
Pour les 72 souriant (comme il y les 40èm rugissant), ils sont « lumineux »…
Ha Ha!..
Arrête, Déluge, tu vas faire des jaloux!
Bon, ceci dit, j’ai déjà donné et je peux encore tout juste contenir mon impatience de voir venir des petits enfants!
« Lumineux » c’est non seulement sa réalité. Mais c’est un indice, le premier pour « tout savoir », et tout d’abord son prénom.
Ha! Ha! Ha!
Ben, comme indice !
Des bébés lumineux, je n’en connais que ca.
Donne moi la premiere lettre, j’ai un petit echantillon, au choix, selon la langue
Axxxxx
Exxxxxx
Mxxx
Nxxxxxx
Et puis quoi encore?
Non, non. Faut ruminer avant le prochain indice. Pour la langue….
Suis fatigué, ce soir. Passe le bonsoir à Thierry si tu le croises.
Et bonsoir Françoise.
PS J’ai noté dans mon carnet le nom d’un auteur « dont la voix s’est éteinte après l’exil », Raul …, Qui c’est?
Bonsoir Déluge…Léo Perutz au hasard…Luz, lumière…
Ne dis rien, je sais: C’est 1/4 d’une entité principale d’un polar francais en plusieurs volumes. (On devrait se mettre a faire fortune en fabricant des mots-croisés.)
1/4, seulement?
Ben, parmi les personnages principaux des polars de Fred Vargas il y a le commissaire Adamsberg et les quatre apôtres bien sur (a moins qu’ils ne soient que trois??? faut que je relise), l’autre « entité » en tous cas, dont un s’appelle Lucien dit « Saint-Luc », non?
Allez, je vais dire que c’est Lukas, a moins que ce ne soit la forme irlandaise Lug, jolie aussi.
Le nombre de noms que j’ai trouvé voulant dire lumineux! Il faut croire que tu as fais exprès.
Ah, tu vas me faire ruminer toute la nuit! Horreur!
Il y a:
Anouar, Badir, Clarence, Elphège , Luc, Lucas, Lucien, Lug ou Lugh, Meir, Nahor(ai) et puis et puis …..
Et merde, j’avais oublié à qui j’écrivais. C’est dommage, le second indice que j’avais prévu c’était: « La charge de l’archange déchu ». Avoue que ça sonnait bien…
C’est Luc.
J’avoue que c’est très bien, mais avoue que, merde, de passer par Fred Varga n’était pas de la tarte non plus.
Et c’est un très beau prénom, je trouve!
merci!
72 centimètres de lumière… Franchement, c’est taillé sur mesure pour le Guide !
Ah, te voilà enfin! Tu a réussi à te séparer de quotient!
Concombre, s’il vous plait, s’il te plait, pourrai-t’on parler un peu litterature. Tiens, un thème, les comtes.
Celui, ceux qui te parlent particulièrement…
Pour moi, c’est le cycle arthurien. Pas Chrétien de Troyes, non plus que ceux des tenants d’un celtitude plus ou moins nauséabondes, mais l’idée des épopées dans la forêt, le Lac de la Fée, le diable et Merlin, la forêt de Fol Pansé,les chateaux cachés et les distances qui ne veulent plus rien dire, allant d’une Bretagne à l’autre comme on saute un ruisseau..
Tu es polyglotte ai-je vu par-ci, par-là.
Quelque chose de toute manière d’ailleurs?
Ou terriblement d’ici?
A demain.
Ce soir c’est « le chien des Baskervilles » de Terence Fisher, avec peter Cushing et Christopher Lee.
Ca va hurler dans la lande, mais c’est pas grave: J’ai un casque.
J’allais le dire. Il s’en faut plus beaucoup et on sera en droit de rebaptiser rue89 en « rue des étrons », beurk, beurk, beurk et re-beurk!
Je suis pas étonnée que tu aies envie de contes de fées à force d’avoir à se payer la sorcière de service à longuer de pages.
En fait, du cycle arthurien je ne connais que l’ancêtre:
Le Morte d’Arthur
http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Morte_d’Arthur
oeuvre de du XV siècle de Sir Thomas Malory http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Malory
que j’ai lu en vieux Anglais. C’est un Anglais encore très fortement imprégné du vieux Français d’une part, du Norman et du Anglo-Saxon d’autre part. Un vrai régal. Je te sens rigoler mais je t’assure que c’est vrai. D’après wikipédia c’est sur la version de Malory que se serait basé le film Excalibur.
Une fois qu’on s’est fait à l’orthographe un peu étrange c’est un grand plaisir de déchiffrer le texte; (point-virgule!) et quand je dis déchiffrer c’est faut:l’on s’y fait très bien et ça en rajoute beaucoup au « feeling » de lire un vieux conte, comme si c’était un vieu barde qui nous parlait directement.Après deux ou trois pages on finit par même plus faire attention.
Je ne sais pas (puisque les langues étrangères ne sont pas ta tasse de thée), mais il doit y avoir des traductions plus ou moins « d’époche ». Si tu en trouves, fais toi plaisir!
Si non, à tout hazard, je te mets le lien vers le texte de Malory en Anglais http://etext.virginia.edu/toc/modeng/public/Mal1Mor.html
Si ça se trouve c’est moins difficile à lire que tu penses. Il suffit de vraiment le voulouir, de s’accrocher un peu et ça y est, abandone toi au pouvoirs de Merlin ou plutôt aux charmes de la Dame du Lac, ha,ha.
Tiens, je te mets une belle image pour terminer
http://fr.wikipedia.org/wiki/Image:Hommage2.jpg
Bisou à Luc
Bonsoir, bonjour, ça dépend à quelle heure vous allez débouler.
Merci Concombre pour le nuage… euh, j’ai quand même fini par comprendre, pas de quoi être fier. Tiens, ça m’apprendra à faire le con avec les pas-beaux. Et merci Françoise pour le lien parce que, tout seul, je n’arrivais pas à retrouver la trace des hôtesses de l’air.
Dis-moi, dans ton message sur Appelfeld, tu disais que tu écris dans une langue qui n’est pas ta langue d’origine. (D’ailleurs, puiqu’on en cause, bravo pour ton français qui ne vacille que quand tu t’énerves.)
Tu écris. Tu écris quoi ? Des lettres ? Des livres ? Des traductions ?
Parce que, pardon, mais sur la littérature, je t’épouse (et ne dis rien à ma compagne, elle me tuera).
Perutz… Nom de dieu, ce que tu m’as fait plaisir ! Le « Cavalier suédois » ou « La Nuit sous le pont de pierre », ça m’a fait deux moments inoubliables. (Désolé, je ne les ai lus qu’en trad’.) Et « Le Marquis de Bolibar » ! Jamais compris pourquoi ça ne fonctione pas chez les lecteurs français.
Déluge, je crois que tu auras du mal à en trouver, du Perutz, au moins en neuf. Je crains que tout soit épuisé. Dommage, parce que « La Nuit sous le pont de pierre » en particulier, c’est exactement un conte. Si tu veux, je vérifie ça demain : c’est qu’on me paye pour aller dans les librairies !
La vache, ça fait plaisir de vous avoir retrouvés, tous les trois.
Ben moi j’attend le lien des saumons, vu que cette discussion va bientot etre terminée…
Et Thierry, c’est très dur de te toper quand tu parles à un certain Q. en l’appellant « adorable », par exemple!
Bises à tous!
Je propose qu’on aille chez Appelfeld alors. Vu les immondices qu’il a du se payer en commentaires il mérite ça, non? Il le vaut bien, ha, ha.
On commençait à se faire du soucie pour toi. Ça use d’avoir à se payer ce monde de …(je sais être polie)!
Ah, enfin quelqu’un qui apprécie Perutz. Oui, jamais compris pourquoi plus personne en veut. Dernièrement j’ai encore trouvé « Le Marquis de Bolibar » dans une edition recente chez un bouquiniste (en Français). Tout n’est donc pas perdu. Mais je préfère nettement le Cavalier Suedois et le Nuit sous le pont de pierre. Et c’est écrit dans un Allemand, je te dis pas !
Quand je disais que j’écris, non, je n’écris rien de particulier, si ce n’est des missives à qui tu sais etc.. Et puis, tu vas rire, puisque c’est mon boulot, j’écris des jugements, ha, ha, ha. Mais des fois ça s’apparente à quelque chose de plutôt littéraire.